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| Infrastructure/Chantiers |
| Banque:
le challenge de la convergence des normes IAS et Bâle
II |
| En vue de rationaliser ces chantiers, Plaut Consulting insiste sur les synergies possibles entre les deux démarches... et recommande une stratégie unique d'urbanisation. (Vendredi 5 décembre
2003) |
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A l'instar des sociétés européennes
cotées en bourse, les établissements bancaires
français sont tenus de publier leurs résultats
consolidés conformément aux normes IAS (International
Accounting Standards); et ceci à compter de l'exercice
fiscal 2005. Une spécification qui, rappelons-le,
s'applique à la description des comptes consolidés
des entreprises.
Cependant à la différence des autres entreprises,
les banques devront mener un second chantier financier
en parallèle. Et non des moindres. Il s'agit de la mise
en oeuvre des recommandations Bâle 2 - dont l'implémentation
est certes moins urgente puisqu'elle devrait être
fixée à 2006-2007. Visant à renforcer
la solidité du système bancaire, cette réforme
passe par la migration vers un nouveau ratio de couverture
(ou ratio Mc Donough), élément concernant
l'évaluation des risques.
Une
étude d'impacts
En vue de rationaliser
au mieux la gestion de cette double problématique,
Plaut Consulting prône une convergence des projets
IAS et Bâle II. Lors d'une conférence de
presse organisée hier, la société de conseil
a insisté sur les synergies possibles entre les
deux démarches, notamment en termes d'urbanisation
et de gestion des flux de données. "Force
est de constater que des points de recoupement existent.
Ils touchent à la fois à l'origine des informations
à prendre en compte ainsi qu'aux règles
de traitement à appliquer", commente-t-on
chez Plaut Consulting.
Partant de là, le cabinet recommande de centraliser
l'ensemble des données financières au sein
d'un entrepôt unique. Un outil d'ETL (pour Extraction
Transfer Loading) pouvant se charger de réaliser
de façon automatisée les tâches d'acquisition
de contenus en provenance de systèmes tiers, des
applications de gestion de départements particuliers
par exemple. A cette base de données, Plaut Consulting
conseille de greffer un outil de reporting multidimensionnel
capable de prendre en charge les règles de calcul
nécessaires à la génération
des différents rapports (résultats consolidés et
évaluation des risques).
Une
flexibilité accrue
Les avantages d'une telle architectures selon Plaut ?
Elle contribuerait en premier lieu à améliorer
la fiabilité et la cohérence des résultats
de la banque. La possibilité de consolider l'ensemble
des systèmes de pilotage financier autour d'un
socle d'informations unique (et standard) permettrait
en outre de réaliser des "économies
potentiellement importantes". Et le cabinet d'ajouter:
Une plate-forme d'ETL "facilite les tâches
de transfert tout en réduisant le coût
des interfaces [et de leur déploiement]".
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