L'accès
aux applications distantes, enjeu clé du client léger
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Les
offres de virtualisation côtoient désormais les solutions logicielles
de gestion des accès distants. Répartition intelligente de la bande
passante et sécurisation matérielle VPN SSL constituent les principaux
critères de choix.
L'un des objectifs
à la mise en place d'une infrastructure "client léger" est de permettre
l'exécution des applications directement sur le serveur et de n'utiliser
principalement le poste client qu'à des fins d'affichage et de déport
d'image. Ce type de configuration nécessite l'installation d'une couche
logicielle au-dessus du système d'exploitation terminal / serveur - Windows
Server 2003 doté de Microsoft Terminal Serveur -, comme MetaFrame (Citrix)
ou encore Applidis (Systancia).
Le poste client intégrera de son
côté, soit le protocole RDP (Remote Desktop Protocol)
de Microsoft, ICA (Independant Computing Architecture), de Citrix,
ou encore celui de Sun-Tarantella (AIP) et de Nomachine (NX),
afin d'accéder aux applications tournant sur le serveur distant. Signalons
par ailleurs qu'à la différence de RDP, le protocole ICA est en
mesure de gérer des clients Mac et Java.
| Les
critères de choix | | 1 | Nature
de la solution | | 2 |
Capacités
avancées de répartition de charge |
| 3 | Type
de sécurisation VPN SSL |
"Il existe principalement deux façons d'accéder
aux applicatifs distants : soit l'entreprise recourt à des solutions de
gestion des accès telles que celles délivrées par Citrix
et Systancia, ou optera pour la virtualisation d'applications avec des
solutions qui permettent de télécharger un système d'exploitation
et des applications sur le terminal léger via une activation de type PXE
- Preboot eXecution Environment -, comme le proposent notamment Wyse et
Neoware", fait savoir Claude Bonneau, directeur général de Netlogon, intégrateur
de solutions dans le domaine des réseaux et des télécoms.
"Alors que
les solutions proposent généralement des fonctionnalités
de load-balancing - répartition de charge -, certaines implémentent
un moteur d'intelligence artificielle et travaillent en mode apprentissage.
Ce système permet d'adapter la charge en fonction des utilisations quotidiennes
et des applications lancées par chaque individu afin de maximiser la
bande passante utile", poursuit Claude Bonneau.
Le troisième
critère de choix retenu est celui du mode de sécurisation des
échanges dans le cadre de l'infrastructure client léger. Les
éditeurs pourront doter leurs solutions de gestion des accès distants
d'un VPN (Virtual Private Network) SSL (Secure Socket Layer) logiciel
ou bien matériel, sachant que ce dernier mode se révèle
être - dans biens des cas - plus performant. |
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